Le film avec Pierre Niney a tout bousculé. Et pour cause : le monde du coaching a un problème. Voici pourquoi We talk a choisi de faire autrement et comment choisir un vrai coach professionnel.
Un film qui met mal à l’aise. Et pas par hasard.
Gourou vient de sortir en salles. Le nouveau film de Yann Gozlan, avec Pierre Niney. Dès les premières minutes, quelque chose d’inconfortable s’installe.
Le personnage principal est charismatique. Il est brillant, et inspire une confiance immédiate. Pourtant, derrière cette façade soignée, il détruit des vies. Doucement, mais sûrement.
Ce film décrit un coach en développement personnel à la dérive. Un homme qui manipule sous couvert de bienveillance. Et en le regardant, on ne peut s’empêcher d’y penser.
Ça aurait pu arriver à n’importe qui.
Le problème que tout le monde évite de nommer
Or, la vérité que personne ne dit après ce film. Le métier de coach n’a aucune barrière à l’entrée. Il n’existe aucun diplôme obligatoire. De plus, aucun organisme ne contrôle les pratiques. Aucune régulation sérieuse.
N’importe qui peut se lever un matin. Créer un compte Instagram. Et décider qu’il « accompagne les gens ».
Ce n’est pas une fiction. C’est la réalité du marché aujourd’hui. Et c’est précisément pour ça que des dérives existent.
Alors, comment faire la différence ? Comment choisir un vrai professionnel ? C’est exactement la question que Gourou nous force à poser.
Pourquoi We talk a construit quelque chose de différent
Chez We talk, on est bien conscient de l’importance d’avoir quelqu’un de formé.
Nos accompagnants, on les appelle les Sherpas. Comme ceux qui guident dans la montagne. Ceux qui connaissent le terrain. Ceux qui ne vous lâchent pas en chemin.
Mais devenir Sherpa chez We talk, ça ne s’improvise pas. Il y a des critères stricts. Ils sont non négociables.
Ainsi, nous exigeons de chaque Sherpa :
- Certification RNCP obligatoire, un diplôme reconnu par l’État
- 10 ans minimum d’expérience en entreprise, pour comprendre votre réalité
- 3 ans minimum de pratique en coaching ou en thérapie (nos coachs ont en moyenne beaucoup plus)
Un bon Sherpa, ce n’est pas quelqu’un qui parle bien
C’est là que tout change. Un vrai accompagnant, ce n’est pas un beau discours. Ce n’est pas un talent pour la scène. Ce n’est pas Pierre Niney dans Gourou.
C’est quelqu’un qui a vécu ce que vous vivez. Qui a connu la pression du quotidien. Qui sait ce que c’est de traverser un doute profond, professionnel ou personnel.
Quelqu’un qui comprend, parce qu’il a traversé lui-même des épreuves similaires. Pas quelqu’un qui vous écoute poliment. Mais quelqu’un qui peut vous guider pour en sortir.
C’est ça, la différence entre un accompagnant et un gourou.
La question à poser avant de choisir un coach
Après Gourou, une seule question devrait vous venir à l’esprit. Elle est simple. Elle est essentielle.
« Est-ce que je sais vraiment qui est la personne en face de moi ? »
Pas son Instagram. Pas ses témoignages triés sur le volet. Ni son énergie sur scène.
Son parcours réel. Ses certifications. Son expérience du terrain.
Chez We talk, notre réponse à cette question est toujours la même : OUI. Et nous pouvons le prouver.



